En février, le long métrage sur Allindì

Le court métrage était à l’honneur en janvier sur Allindì : Il Fagotto de Giulia Giapponesi (Sardaigne) (produit par MaxMan Coop)

Le Chant d’Ahmed de Foued Mansour (Français) (produit par Offshore productions) ,

Messager de Dominique Maestratti (Français) (produit par MCD, Janil, et France télévisions) Féeroce de Fabien Ara (Français) (produit par Respiro Productions, distrib : Manifest) ,

Il Disco Volante de Matteo Incollu (Sardaigne) et bien d’autres œuvres que vous pouvez continuer de découvrir sur allindi.com.

À partir de Février, Allindi propose une catégorie dédiée aux longs métrages, place donc aux fictions et documentaires d’une durée supérieure à 59 minutes, soucieuse de refléter une grande diversité de formes et de fonds.

Voir la catégorie de longs métrages sur allindi.com.


De la révolte de femmes emprisonnées en Israël à la résistance d’un écrivain face à l’appétit du couturier Pierre Cardin qui achète son village d’origine, en passant par le pèlerinage de 400 km de femmes portugaises vers notre Dame de Fatima, un voyage initiatique … un éventail de longs métrages à découvrir et à savourer !

Parmi ces œuvres, Allindì propose notamment des films internationaux et indépendants :

3000 nuits de Mai Maisri (Palestine) (Produit par PhilistineFilms , Nour Productions, Orjouane Productions, LesFilmsdIci , Distrib : JHR Films).

Cyril contre Goliath de Thomas Bornot (France) (Produit par Logique Nouvelle, Distrib : JHR Films)

11 fois Fatima” de João Canijo (Portugal) (Produit par Midas Filmes, Les films de l’après-midi , Distrib : JHR Films)

L’ultimo Pizzaiolo de Sergio Naitza (Sardaigne) (Produit par Karel)

L’insolito ignoto – Vita acrobatica di Tiberio Murgia de Sergio Naitza (Sardaigne) (Produit par Karel) . Une sélection de films aux enjeux actuels.


Le film palestinien 3000 nuits sera projeté à l’Espace Diamant le 4 février à 18h30 en partenariat avec la ville d’Ajaccio et la Ligue des Droits de l’Homme de corse le film sera suivi d’un échange avec le public.

Un film multi primé à découvrir absolument : Prix du jury au WIFTS de Los Angeles (2015), Prix du jury jeune au festival international des droits de l’homme à Genève (2016)…

Cette soirée s’inscrit dans le cadre des projections mensuels «Allindi in Paesi», une initiative qui permet de faire voyager les films dans des lieux culturels de la Corse.

3000 nuits de Mai Maisri :

Années 80, la révolte gronde dans une prison israélienne, dans la quelle sont détenues des prisonnières politiques palestiniennes. Layal, une jeune marié, institutrice de Naplouse, vient d’arriver. Elle est condamnée par un tribunal à 8 ans de prison pour un attentat dans lequel elle n’est pas impliquée. Elle partage la cellule d’israéliennes condamnées pour droits communs et s’habitue progressivement à l’univers carcéral. Avec ses co-détenues, elle se lance dans une grève de la faim suite aux massacres de Sabra et Chatila… Mais Layal découvre qu’elle est enceinte, et envers et contre tout, elle décide de garder l’enfant.

Voir 3000 nuits sur Allindi.com


Cyril contre Goliath de Thomas Bornot :

Cyril, écrivain parisien, n’aurait jamais imaginé que Lacoste, le village de son enfance, puisse un jour être acheté par le milliardaire Pierre Cardin. Alors que rien ne le destinait à ça et poussé par son fils, il décide de s’engager contre cette OPA d’un genre nouveau et entame un véritable bras de fer avec le célèbre couturier.

Voir Cyril contre Goliath sur Allindi.com


11 fois Fàtima de João Canijo :

Durant 10 jours, 11 femmes d’un même village du Nord du Portugal se lancent dans un pèlerinage de 400 km à pied jusqu’à Fátima. Elles devaient partager un grand moment de joie et communion. Mais l’extrême dureté physique du voyage les mènera à des conflits frisant parfois la crise de nerfs collective. Et malgré leur grande complicité du départ, leurs véritables identités changeront le cours du chemin….

Voir 11 fois Fàtima sur Allindi.com


L’ultimo Pizzaiolo de Sergio Naitza

Les cinémas du passé ont disparu. Une mort rapide qui, depuis les années 1980, a fait disparaître des lieux symboliques dans toutes les villes sardes, brisant un tissu social qui s’était formé au fil du temps. Les derniers chefs opérateurs sardes s’échangent leurs histoires, leurs souvenirs passés dans les salles de cinéma en comparant le cinéma d’autrefois, et le cinéma d’aujourd’hui. Une comparaison mettant en lumière les moyens du temps d’avant et les nouvelles technologies. Là où il y avait un cinéma, il y a maintenant un supermarché, un immeuble, un parking, un magasin, des travaux en cours, des décombres, rien. Là où il y avait de la verdure et où le cinéma était un lieu de divertissement, de culture, de partage, d’espoir, il y a maintenant une ville, ou plutôt la cupidité immobilière qui a changé l’usage prévu et supprimé une mémoire collective. Avec les nouvelles technologies, la télévision, les vidéos, le streaming, : le cinéma est mort.

Que reste-t-il aujourd’hui des nombreux cinémas en Sardaigne ? Très peu de chose. Au cours des vingt dernières années, l’architecture de la ville et la géographie de ses points de référence ont radicalement changé.

Cagliari, par exemple, n’a plus aucun des théâtres historiques. Aucun cinéma de ville n’a été sauvé. Beaucoup de petites villes de Sardaigne ont perdu depuis longtemps leurs théâtres, qui ont été transformés en bâtiments modernes ou sont encore dans un état de délabrement. Mais à côté de la parabole des cinémas disparus, il y a celle des anciens guichetiers, des directeurs de cinéma, des caissières. Les cinémas sardes renferment des souvenirs qui n’ont jamais été racontés, reflétant une île en pleine mutation, car le cinéma – considéré comme un lieu de rencontre, d’échange d’idées, de croissance culturelle – était lié à la réalité sociale.

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L’insolito ignoto – Vita acrobatica di Tiberio Murgia de Tiberio Murgia

Tiberio Murgia, un acteur à succès depuis près de cinquante ans.

Portrait d’un acteur originaire de Sardaigne mais sicilien par adoption cinématographique, dans une version stéréotypée. Une contrefaçon inventé par Monicelli, devenu un emblème de la comédie italienne. Pensées et paroles, souvenirs, regrets et mensonges, d’un favori du public, avec en parallèle des témoignages et des critiques de la famille, des amis et des collègues de travail. Sur le fond, la parabole d’un italien sauvé et trompé par le cinéma et par le boom économique des années 1960.

Voir L’insolito ignoto – Vita acrobatica di Tiberio Murgia sur Allindi.com

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