Le G.R.E.C : Une nouvelle collection de films à découvrir

Créé en 1969 par Jean Rouch, Pierre Braunberger et Anatole Dauman pour développer la création de premiers films de court métrage, le G.R.E.C a soutenu plus de 1200 films et produit une vingtaine de films par an, permettant de découvrir de nombreux cinéastes. 

Depuis quelques années, le G.R.E.C propose un Diplôme Universitaire à l’IUT de Corse, et des ateliers de réécriture et de montage en Régions.

Soutenu par le CNC depuis son origine, le G.R.E.C développe de nouveaux partenariats : résidence de réalisation au Musée de l’histoire de l’immigration, Concours de scénario 5×2 minutes mini-série avec la Cinémathèque et le festival du film court en plein air de Grenoble, collections la 1ère image et l’Animal avec le Cnap, et s’ouvre ainsi à des formes nouvelles.

Pour votre plaisir, Allindì vous propose 6 films du G.R.E.C, émotions garantis.

Voir les films du G.R.E.C sur Allindi.com


Là-bas la mer d’Emilie Noblet : Dans les années 1960, un musicien rencontre une jeune malentendante, 50 ans plus tard, un vieil homme apprend à jouer du piano à sa petite fille. 

Des flashback d’une histoire d’amour compliquée et regrettée.  

“le bruit de la mer, le tapis de ma chambre qui glisse sur le parquet”, une jeune femme en colère et un homme amoureux qui essaye de lui faire vivre des moments d’une personne possédant tous ses sens.

Résidence secondaire de Quentin Chantrel : Un vieil homme perd sa femme, sa moitié. 

Résidence secondaire nous plonge dans le monde de Charlie, il tente de survivre à sa manière face au drame qui va chambouler le quotidien de ses journées. 

Il se recueille, passe de longs moments silencieux sur la tombe de sa bien aimée.

Ce court métrage nous plonge dans la vie d’un homme en deuil, ses habitudes qu’il n’arrive pas à perdre : mettre le couvert à sa femme, faire couler son café, il semble découvrir les tâches ménagères et finit par rentrer dans une pièce remplie de souvenirs.

Charlie c’est nous, c’est l’homme qui assiste à l’enterrement d’un être cher, qui passe par le déni et toutes sortes d’émotions qui nous dirigent face au deuil.

Tony de Benoît Bouthors : Il fait beau, Tony emmène son fils faire un tour de barque, soudain, un évènement étrange se produit.

Une éclipse va plonger le monde de Tony, sa mère et son petit garçon dans le chaos et la sombreur.

Ils habitent une maison en montagne, ils tentent de survivre face à la pauvreté et à la dureté du nouveau monde.

Un beau jour, le soleil se dévoile enfin. 

Du plâtre brut de Laure Jaudon : Une jeune fille part faire ses études en Corse, au bout du fil, sa grand-mère lui raconte sa vie passée dans la ville d’Ajaccio avec son époux. 

Sa petite fille fait le tour des endroits fréquentés par ses grands-parents, le lieu de leur rencontre, de la musique qu’ils écoutaient, des souvenirs qui appartiennent à une vraie histoire, une vie passée dans un Ajaccio ancien. 

“Les récits de ma grand-mère sont comme des marionnettes qui me sautent au visage, mais les lieux eux restent, parfois inertes, parfois sans ressort, il s’agit alors de garder les yeux à demi fermés sans se laisser aller à l’obscurité pour faire remonter le goût sucré de l’instant.”

I Am a Seaman de Sabine Massenet : Tous les soirs, au 35 de l’avenue Roger Salengro à Port-de-Bouc, des dizaines d’hommes, tous étrangers, se retrouvent autour d’un verre pour quelques heures de détente. L’ancien bordel de la ville s’est transformé aujourd’hui en foyer d’accueil pour les marins qui accostent sur les quais de la zone industrielle du golfe de Fos.

“ Je veux dire que les marins sont des gens biens, des gens très forts. On est capables de partir loin, dans plein d’endroits. Le travail est très dur. On dort pas, grosse fatigue, des vents froids, des tempêtes, des mers déchaînées, sous le soleil. Juste pour donner de l’argent à sa famille pour poursuivre leurs rêves.”

Le diable marche avec nous d’Elsa Pennachio : À Marseille, Johnny, jeune américain engagé pendant sept ans à la Légion Etrangère, mène un nouveau combat dans la vie civile. 

Johnny a du mal à se faire à sa vie de citoyen lambda, il se sent coupable de ses actions, son passé le hante.

« Si tu vis dans le passé, tu vas pleurer tous les jours ».

Préparez le pop corn, installez vous devant votre écran et dégustez cette sélection de films qui ne vous laissera sans doute pas indifférent.

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